Ados à corps perdu… La culture comme médiation thérapeutique
L’anorexie est-elle une maladie propre à notre civilisation ? Pourquoi, dans une société d’abondance, des jeunes filles peuvent-elles aller jusqu’à la mort par privation volontaire de nourriture ? Le tatouage, le piercing sont-ils une mode passagère ? La référence à d’antiques civilisations ? L’expression du mal-être de l’adolescence ? Du 15 septembre au 15 décembre 2006, l’exposition Mémoires de corps. Ados à corps perdu, fruit de la rencontre entre le Musée d’Aquitaine, le Pôle Aquitain de l’Adolescent – CHU de Bordeaux (Centre Jean Abadie) et l’Association de Soutien Scolaire aux Enfants Malades (ASSEM), propose une réflexion sur les rapports entre corps, culture et maladie à partir d’un travail expérimental mené avec des jeunes filles anorexiques.

