CHU Nîmes

Présentation

Le CHU de Nîmes est l’incarnation d’un projet médico-scientifique et soignant répondant aux besoins de santé du bassin de population du Gard et des départements alentours en matière de prise en charge et d’accompagnement.

Le CHU de Nîmes

Doté d’une capacité d’accueil de près de 2083 lits, le CHU de Nîmes rassemble une communauté hospitalière de 1 316 médecins (étudiants et internes compris) et 5879 collaborateurs non médicaux, répartis sur trois sites :

  • Le campus hospitalo-universitaire Carémeau ;
  •  Le centre de gérontologie Serre Cavalier
  • L’hôpital universitaire de Réadaptation, Rééducation et Addictologie au Grau-
    du-Roi.

Les missions fondamentales de l’établissement sont le soin, l’enseignement, la recherche et la formation. Le CHU s’investit également dans la prévention, l’éducation à la santé, l’accès aux soins et la lutte contre l’exclusion sociale.

Du soin de proximité à la prise en charge de pathologies rares et complexes, le CHU de Nîmes est un centre de référence qui regroupe toutes les spécialités médicales et chirurgicales, dans une politique d’amélioration de la qualité de vie des patients et de leur entourage.

Grâce à ses technologies de pointe, le CHU s’inscrit dans une dynamique de soins d’excellence, de progrès et d’innovation. Fortement ancré dans son territoire, le CHU un établissement porteur de valeurs humaines et citoyennes.

En 2022, le CHU de Nîmes a maintenu son investissement à un niveau historiquement élevé, dans les suites de la politique de développement engagée depuis 2019 avec :

  • 285 605 consultations ;
  • 118 886 hospitalisations ;
  • 22 024 interventions chirurgicales (dont 9 499 en ambulatoire).

Un CHU en métamorphose – traduction architecturale des projets médicaux

Dans le cadre de sa dynamique de développement, le CHU accompagne des projets médicaux via de nouvelles installations et un schéma directeur immobilier ambitieux et nécessaire. Ainsi, en 2023, un nouveau bâtiment regroupant les activités de Médecine Physique et de Réadaptation, des Maladies Infectieuses et Tropicales et de Gériatrie est sorti de terre. Doté d’une superficie de 13 500 m2, pensé grâce aux enseignements tirés de la flambée épidémique, il est parfaitement adapté aux crises pandémiques en proposant des flux systématiquement dissociés et des capacités d’expansions rapides.

Également inaugurée en 2023, la surélévation de Carémeau Sud, d’une superficie de 5 000m2, permet une augmentation du capacitaire de 90 lits supplémentaires pour la filière d’aval des urgences et des soins critiques.

Par ailleurs, d’autres dispositifs et constructions, basés sur la philosophie du management par les projets illustrent un CHU ambitieux porté par un directeur général, Nicolas Best, un Président de la Commission Médicale d’Établissement, le Pr Michel Prudhomme, et toute une communauté hospitalière engagée à son
développement et sa croissance.

Au programme :

  • L’extension de l’ICG et des bunkers de radiothérapie face à l’augmentation
    des pathologies cancéreuses, liée en partie, au vieillissement de la population
    du territoire ;
  • Un projet « Maladies chroniques », de plus en plus nombreuses également,
    qui va centraliser ces activités grâce à la restructuration du bâtiment situé sur
    le site de Caremeau Nord ;
  • Un projet de restructuration de l’activité interventionnelle avec la création
    d’un centre d’endoscopies en lien avec le Centre ambulatoire Carémeau Sud
    (CACS) ;
  • En termes de volet médico-social, le Centre de Gérontologie Serre-
    Cavalier connaîtra également la rénovation des bâtiments et la création d’un
    nouveau, de manière à, entre autres, pouvoir proposer aux résidents
    uniquement des chambres simples, améliorer le confort hôtelier et faciliter les
    prises en soins.

Un CHU qui valorise la formation et l’enseignement

Répondant à ses missions d’enseignement et de formation des étudiants et des jeunes professionnels de santé, le CHU développe notamment la formation par simulation, à travers SimHU Nîmes, plateforme pluridisciplinaire d’enseignement par simulation, cogérée avec la faculté de médecine de l’université de Montpellier, qui regroupe, en un même site, toutes les disciplines enseignées (anesthésie-réanimation, chirurgie digestive, gynécologie-obstétrique, hépato-gastroentérologie, urgences, ORL, orthopédie, pédiatrie, urologie) et toutes les techniques disponibles (jeux de rôles, modèles inertes, simulateurs vidéo 3D,…).

Le CHU forme également au métier d’assistant de régulation médical via son centre le CFARM. Cette formation s’effectue en partenariat avec les CHU de Nîmes, Montpellier, Nice et Toulouse.

Le CESU 30 en charge de la formation, à l’urgence et aux situations sanitaires exceptionnelles, des acteurs du secteur sanitaire et médico-social exerçant en institutions, publiques et privées, ou en structure libérale du département du Gard. Chaque année, ce sont 800 professionnels qui se forment aux gestes et soins
d’urgence entre autres.

L’école des manipulateurs radio en partenariat avec l’Institut Emmanuel d’Alzon a lancé une formation sur trois ans qui mène au diplôme de technicien supérieur en imagerie médicale et radiologie thérapeutique.

Infos pratiques

https://www.chu-nimes.fr/

CHU Nîmes

place du Pr Robert Debré
30029 Nîmes cedex 9

04 66 68 68 68

Direction de la Communication, Affaires culturelles & du Marketing Hospitalier :
Monsieur Michaël VIDEMENT

04 66 68 30 91 / 06 61 43 28 12

direction.communication@chu-nimes.fr

michael.videment@chu-nimes.fr

Gouvernance

Président du Conseil de Surveillance :
Monsieur Jean-Paul FOURNIER

Vice-Président du Conseil de Surveillance :
Monsieur Alexandre PISSAS

Directeur général, Président du Directoire :
M. Frédéric Rimattei

Président de la Commission Médicale d’Etablissement, Vice-Président du Directoire :
Professeur Michel Prudhomme

Faculté

Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) de médecine :
Pr Isabelle Laffont

Tous les articles du CHU Nîmes

ADN : 1ers patients diagnostiqués par séquençage haut-débit au CHU de Nîmes

Le syndrome de Marfan (et syndromes apparentés), maladie génétique rare touchant 1 personne sur 5 000 et exposant au risque de mort subite par anévrisme ou dissection de l’aorte, est la première pathologie diagnostiquée à l’aide d’un séquenceur performant NGS (Next Generation Sequencing) nouvellement acquis par le CHU de Nîmes. Avec cette technique, le CHU de Nîmes vient d’accomplir un pas de plus vers la médecine des 4P: Préventive, Personnalisée, Participative et Prédictive.

« Forum citoyen » : appel à volontaires pour participer aux projets du CHU de Nîmes

À l’occasion de l’élaboration de son nouveau projet d’établissement 2017-2021, le CHU de Nîmes souhaite donner la parole aux usagers au sein d’un « Forum citoyen ». Les gardois qui souhaitent apporter leur contribution au développement et à l’avenir de l’institution sont invités à adresser leur candidature jusqu’au 21 décembre prochain auprès du CHU de Nîmes.

Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA) : projet de recherche européen porté par Nîmes

A faible dose, l’interleukine 2 (IL-2), molécule naturellement produite dans notre corps et qui aide à réguler notre système immunitaire, est-elle efficace contre la SLA ? Peut-elle pour modérer les réponses immunes nocives qui aggravent la SLA ? Telles sont les questions auxquelles le Dr Gilbert Bensimon, du CHU de Nîmes entend répondre. Coordonnateur scientifique du projet de recherche MIROCALS*, il espère « franchir une nouvelle étape dans le traitement de la SLA en ralentissant significativement la progression de la maladie par une faible dose d’IL-2 » En mai 2015, le projet MIROCALS a été retenu

Cancer : le nouvel institut du Gard

Le nouvel Institut de Cancérologie du Gard (ICG) vient d’ouvrir ses portes. Né d’un partenariat public – privé noué entre le CHU de Nîmes, la Polyclinique Kenval, le centre médical Oncogard, et un groupement d’imagerie médicale libérale, il regroupe sur 15 900 m2 les principales disciplines de la cancérologie. Ce pôle d’expertise et de référence dans le diagnostic et le traitement des cancers prévoit d’accueillir près de 4 000 patients par an

Cancer : imagerie publique – privée à l’Institut de cancérologie du Gard (ICG)

Nouvelle étape dans le développement de l’offre de soins de l’Institut de cancérologie du Gard avec le démarrage de l’imagerie en coupe (IRM) qui sera assurée par les radiologues du CHU et de la SAS Nemoscan à partir du lundi 6 juillet 2015. Cette activité intervient après l’ouverture de la radiothérapie et les consultations d’oncologie et d’hématologie le 15 juin 2015. Pour le CHU, la troisième phase concernera les services d’hospitalisation mi-septembre.

Dysfonctions érectiles : les ondes de choc au banc d’essai

Tester l’efficacité du traitement par ondes de choc extracorporelles à faible intensité (TOCEFI) chez les hommes qui souffrent de dysfonction érectile. Tel est l’enjeu du programme hospitalier de recherche clinique national (PHRC) « Shock-ED », promu par le CHU de Nîmes et coordonné par le Pr Stéphane Droupy* du service d’Urologie Andrologie. Il s’agit d’étudier l’impact de ces ondes sur la régénérescence des structures vasculaires du pénis

PARO, le petit robot phoque thérapeutique rassure les malades Alzheimer

Les patients de l’EHPAD de Beauvoisin (CHU de Nîmes) ont adopté un nouveau pensionnaire, Paro, le petit phoque blanc doté d’une intelligence artificielle. Paro adapte ses mouvements et ses sons à chaque patient, communique des émotions telles que la joie ou la surprise, demande des caresses et des attentions relationnelles.

La Bientraitance en gériatrie en 5 actions au CHU de Nîmes

Bien plus qu’un sujet sensible ou un concept à la mode, la bientraitance s’éprouve au quotidien quand on est résident. Pour les personnels, c’est un engagement collectif de chaque instant contre la routine, la banalisation, la dépersonnalisation. Tel est le message fort donné par le CHU de Nîmes qui a souhaité mettre en valeur les actions concrètes conduites par les équipes de gériatrie à l’occasion du 3e séminaire bientraitance

Cancer : 1ers patients accueillis au nouvel Institut de cancérologie du Gard

Après deux ans de travaux, l’Institut de cancérologie du Gard, construit sur le site du campus hospitalo-universitaire Carémeau du CHU de Nîmes, a accueilli les premiers patients de radiothérapie et les consultants en oncologie et hématologie du CHU et du centre médical Oncogard. Les malades vont apprécier les délais de prise en charge plus courts, l’accès aux techniques les plus récentes et le parcours de soins qui sera le même, que leur entrée se fasse par le secteur public ou le secteur privé. Le montant total de l’investissement s’élève à 50 M€.