Dysfonctionnement • Crise

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Chirurgie cardiaque de l’hôpital Henri Mondor : la direction générale de l’AP-HP reçoit une délégation

Suite à la polémique autour de la décision de l’ARS de fermer la chirurgie cardiaque de l’hôpital Henri Mondor et à la visite le 5 mai 2011 d’une délégation de représentants de l’hôpital, de l’université Paris Est Créteil et d’élus, l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris a publié le même jour le communiqué suivant …

Erreur médicale : suspension du chirurgien et rappel des démarches engagées par l’établissement

Le lundi 14 février, un patient admis au bloc opératoire du Centre Hospitalier Félix Guillon (CHR de La Réunion) a subi l’ablation d’un rein, du mauvais côté. Dans un communiqué publié début mars, le Centre Hospitalier Régional de la Réunion explique les démarches engagées auprès du patient et de sa famille. Il annonce la suspension du chirurgien qui avait déjà fait l’objet d’une demande conjointe de prorogation de son année probatoire de la part de la direction et de la Commission médicale d’établissement. Enfin, dans un souci de sécurisation des prises en charge, l’établissement rappelle que depuis deux mois un plan d’action spécifique a été déployé au bloc opératoire.

Réouverture des blocs de l’Hôpital Nord votée à l’unanimité

Le Comité d’Hygiène, Sécurité et Conditions de Travail a voté à l’unanimité la réouverture du bloc central de l’hôpital Nord pour le lundi 5 septembre 05 à 8 heures ; la série de contrôle et d’analyses (chimique, biologique, acoustique, gazeuse et technique) n’ayant rien révélé d’anormal à ce jour. Les résultats de l’enquête épidémiologique sont les seuls en attente.

Foetus : le point sur l’enquête interne et l’information des familles

Lors du point presse organisé le 10 août 2005, Jean-Marc Boulanger, secrétaire général de l’AP-HP rend compte de la nature des dysfonctionnements à l’origine de la conservation de 351 foetus. En toute transparence, il rapporte les conclusions de l’enquête interne menée auprès de 16 établissements « Au terme de ces contrôles je suis en mesure de vous dire que la situation constatée dans les annexes de la chambre mortuaire de l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul ne se rencontre dans aucun autre hôpital de l’AP-HP » a-t-il déclaré. Quant à l’information des familles, sur les 522 parents ayant appelé l’AP-HP, 405 ont été contactés. 15 demandes concernaient un corps présent. Trois familles sont prises en charge par la cellule de soutien psychologique.
Tirant des enseignements de cette épreuve, l’AP-HP a décidé que l’audit et le contrôle des chambres mortuaires seront désormais inscrits dans les programmes de contrôles annuels. Les collections feront l’objet d’un suivi spécifique. Un groupe de travail, placé sous l’égide du président de la CME et la Directrice Générale, définira un encadrement strict des différentes étapes de la recherche et le statut des chambres mortuaires sera révisé. Enfin, l’Espace Ethique proposera de nouvelles modalités d’accompagnement des parents confrontés à la mort périnatale.

Foetus : l’AP-HP rend hommage aux équipes de St-Vincent-de-Paul

Dans un communiqué daté du 10 août 2005 Jean-Marc Boulanger, secrétaire général de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris a rappelé que les dysfonctionnements constatés au sein de certains secteurs de la chambre mortuaire de l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul ne remettent pas en cause l’excellence de l’ensemble des activités de l’hôpital. La maternité de cet établissement, tout comme la néonatalogie, la pédiatrie, les laboratoires et l’imagerie font partie des services les plus réputés de Paris. « C’est un centre de référence pour les malformations foetales » a-t-il ajouté.

Risques infectieux : la réponse de l’AP-HM mise en cause par le Point

Mise en cause dans le dossier du Point* consacré aux risques infectieux, l’AP-HM, en la personne du Pr. La Scola, Président du Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales, explique dans un communiqué pourquoi l’établissement ne participe pas aux enquêtes de surveillance des infections du site opératoire coordonnées par le comité régional (C-CLIN). Il ne s’agit en aucun cas de négligence mais d’une décision mûrement réfléchie : « Nous avons fait le choix de surveiller non pas quelques services 4 mois par an mais tous les services de l’AP-HM toute l’année et pour toutes les infections nosocomiales -pas que les infections des sites opératoires… » déclare le Pr Scola. Avec son équipe, il a instauré des outils de surveillance continue de l’hygiène, dispositif qui anticipe le tableau de bord de suivi des infections nosocomiales souhaité par le Ministre de la Santé.