Qualité • Sécurité • Éthique

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1ère mondiale à l’AP-HP contre le syndrome de CLOVES, ou dit « d’Elephant Man »

BYL719, tel est le nom d’une molécule porteuse d’espoir pour les personnes atteintes de cette maladie génétique rare qui provoque une hypercroissance anarchique des organes. Ce nouveau médicament, expérimenté avec succès auprès de 19 patients, adultes et enfants, vient de démontrer son efficacité, sans effet secondaire significatif. Cette avancée remarquable, réalisée par le Dr Guillaume Canaud et son équipe de l’hôpital Necker-Enfants malades-AP-HP , l’Université Paris Descartes et l’Inserm, fait l’objet d’une publication dans la revue « Nature » et d’une inscription au tableau des premières mondiales des CHU de France, la 127ème très exactement !

Personnaliser l’accueil des patients en situation de handicap : le CHRU de Nancy lauréat du Trophée Handicap MNH 2018

Dans le cadre de la Paris Healthcare Week 2018, la MNH a dévoilé les lauréats de son 21e Trophée Handicap, ce 31 mai 2018. Le CHRU de Nancy est récompensé pour son dispositif d’accueil personnalisé des patients en situation de handicap. Cette organisation originale est fondée sur l’acquisition de compétences sur le handicap et la mobilité, sur l’interaction entre l’équipe, les établissements médico-sociaux et les services d’hospitalisation. En un an, un savoir-faire unique s’est construit, véritable solution d’accompagnement adapté pour un CHRU plus accessible. Retour sur une initiative inspirante…

Urgences : les vérifications croisées entre médecins réduisent de 40% le risque d’erreurs

Il est possible de réduire de 40% le taux d’erreurs médicales aux urgences en instaurant trois vérifications croisées entre médecins de 10mn chacune. Cette recommandation émane des conclusions de l’étude française CHARMED (1) qui vient d’être publiée dans JAMA Internal Medicine. Promue par l’AP-HP et financée par le Programme hospitalier de recherche clinique national, la recherche a été menée dans 6 services d’urgences, 5 de l’Assistance Publique de Paris et 1 du CHU de Grenoble a porté sur 1 680 dossiers. Un travail pionnier ! Explications…

Maladie de Lyme : Les directeurs des Centres Nationaux de Référence (CNR) solidaires de leur collègue de Strasbourg

Face aux attaques injustes subies par le Pr. Benoit Jaulhac du CNR des Borrelia (Strabourg) sur le dossier de la maladie de Lyme, les directeurs des Centres Nationaux de Référence font front commun. Ils dénoncent les excès d’une campagne de dénigrement et appellent de leurs vœux la poursuite d’un débat scientifique mesuré sur cette question. Ils exposent leur soutien dans un texte diffusé le 19 avril.

Responsabilité civile médicale: le Groupe Sham exporte son expertise hospitalière

«La croissance du Groupe Sham est pour la première fois portée en priorité par notre développement international», analyse Dominique Godet, son directeur général. Avec 829 M€ de primes collectées et un chiffre d’affaires de 439 M€ pour 2017, le Groupe du 1er assureur en responsabilité civile médicale français affiche une croissance de 15%. De bons résultats portés essentiellement par le développement de l’activité du groupe sur le marché européen alors que le CA en France accuse une baisse de 2%.

Radioprotection : formation des professionnels par la simulation à Caen

L’apprentissage immersif par la réalité virtuelle : une solution pratique et sûre pour enseigner les principes de bases de la radioprotection aux équipes qui interviennent en imagerie, radiologues, cardiologues, chirurgiens, manipulateurs, infirmières… En plein essor, les actes de radiologie interventionnelle (RI) diagnostiques ou thérapeutiques sont réalisés sous guidage et sous contrôle de l’imagerie par rayons X exposant les opérateurs aux rayonnements ionisants. Pour leur sécurité, la réglementation leur impose une formation aux fondamentaux de la radioprotection, tous les trois ans. Or, cette formation peut se heurter à de nombreux obstacles, et en particulier à la difficulté de réaliser des enseignements pratiques et sûrs. L’apprentissage immersif par la réalité virtuelle représente la solution idéale. Et c’est tout l’intérêt du simulateur em.sim© développé au CHU de Caen. Ludique, concret et sur à 100%, il va initier les 700 professionnels concernés et les internes aux arcanes de la radioprotection..

Front commun pour la sécurité à l’hôpital : la justice et les forces de l’ordre aux côtés du CHU de Rennes

Prévention de la délinquance ou du risque terroriste, lutte contre les violences et incivilités.. « Etre en sécurité au CHU, quand on y travaille ou qu’on s’y fait soigner » est un droit. Pour assurer la sûreté de l’établissement, le CHU de Rennes, les forces de l’ordre et le Ministère de la justice viennent de signer un protocole d’accord.

Diffusion des fiches internes du CHU de Toulouse : un « non événement » selon la FHF Occitanie

Pour la FHF Occitanie*, les critiques portées à l’encontre des fiches de signalement d’événements indésirables diffusées dans la presse relèvent d’une « instrumentation simpliste » et d’une méconnaissance « des obligations légales » auxquelles sont soumis les établissements. C’est un « non événement ». Analyser, traiter les causes des événements indésirables comme le fait le CHU de Toulouse relève aussi ‘d’un principe éthique qui permet de comprendre pour agir’.

Fiches de signalement d’évènements indésirables : supports d’une démarche qualité exigeante assumée au CHU de Toulouse

Le 2 avril, Médiacités 2018, site d’investigation dédié aux grandes métropoles, a alerté l’opinion publique sur des dysfonctionnements graves au sein du CHU de Toulouse. Pour dénoncer cette situation il s’est procuré plus de 26.000 fiches émises en interne par les personnels du CHU de Toulouse, entre septembre 2013 et mars 2017. Pour la presse « cette fuite inédite de documents confirme la situation plus qu’inquiétante de l’hôpital toulousain ». Le « CHU Leaks » relayé par les médias a fait grand bruit et la voix du CHU de Toulouse a été peu entendue. Le 4 avril, la direction générale s’est notamment expliquée sur France Bleu « Non le CHU de Toulouse ne va pas craquer » et auprès du Quotidien du Médecin. Le 6 avril elle adressait un communiqué démentant point par point le fait que ces fiches soient synonymes « de mise en danger de la vie des patients, de problèmes techniques en série ou de manque de personnel criant » comme le relataient les médias.