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Le CHRU de Nancy est le plus gros employeur de Lorraine (près de 10 000 personnes dont 1 000 médecins). Les professionnels y assurent 24h/24, 7 jours sur 7 des missions de soins (recours et proximité), d’enseignement (10 écoles paramédicales et collaborations avec les facultés de médecine, d’odontologie et de pharmacie), de recherche et innovation, et portent des actions de santé publique, de dépistage, de prévention et d’éducation à la santé. Le CHRU est réparti sur 2 sites : les hôpitaux urbains (Hôpital Central, Centre St Stanislas, Hôpital St Julien, Maternité, Centre Chirurgical Emile Gallé) et les hôpitaux de Brabois (Hôpital d’Adultes, Hôpital d’Enfants, Institut Louis Mathieu, Bâtiment Philippe Canton).
29 avenue Maréchal de Lattre de Tassigny
CO 60034
54035 NANCY CEDEX
Directrice de la Communication :
Émeline Ihry-Helvig
03 83 85 18 43
communication@chru-nancy.fr
Président du Conseil de Surveillance :
Mathieu Klein
Vice-Président du Conseil de Surveillance :
Hélène Boulanger
Directeur Général, Président du Directoire :
M. Arnaud Vanneste
Président de la Commission Médicale d’Etablissement, Vice-Président du Directoire :
Pr Marc Debouverie
Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) de médecine :
Pr Stéphane Zuily
Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) de pharmacie :
Pr Raphaël Duval
Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) d’odontologie :
Dr Kazutoyo Yasukawa
Le centre de référence des maladies héréditaires du métabolisme de l’inter région Grand Est est domicilié au CHU de Nancy depuis 2006. Coordonné par le Pr François Feillet, ce centre est spécialisé dans plusieurs centaines de maladies orphelines allant des maladies par intoxication (entraînant des comas en cas de régime inadapté par exemple), aux maladies par déficit énergétique (avec risque d’hypoglycémie de jeûne), en passant par les maladies liées aux molécules complexes (entraînant des infiltrations tissulaires chroniques comme les encéphalopathies dégénératives). Ces pathologies, chacune très rare, touchent plusieurs centaines de familles prises en charge au niveau de ce centre de référence. Le point avec le Pr François Feillet.
La Semaine de la Recherche Thérapeutique, inédite en Lorraine et en France, est un rendez-vous exceptionnel : toute la profession va aller à la rencontre des citoyens du 21 au 27 mars 2009 à travers des animations urbaines, des espaces de paroles, la création d’une association de volontaires et l’organisation d’une série de portes ouvertes dans les laboratoires. Tous répondront aux interrogations sur les métiers, les rôles, les lois et les avancées du secteur. Le CHU de Nancy et le Centre d’Investigation Clinique Pierre Drouin, aux côtés de tous les décideurs mobilisés pour faire progresser la recherche, sont à l’initiative de cet événement.
Du 23 au 30 août 2008, huit enfants atteints de cancer et en situation de handicap physique suite à des traitements vont passer une semaine de vacances à bord d’une goélette en mer Méditerranée. Une première pour ces enfants du service d’oncologie pédiatrique du CHU de Nancy qui, grâce à l’accompagnement de 2 médecins, d’une infirmière, d’une éducatrice, de profs de sport et d’une intendante, vont se familiariser avec la navigation et de multiples activités nautiques. Objectif : rompre avec « l’isolement de fait » dans lequel les maintient leur maladie grâce à ces vacances hors du commun.
L’utilisation des défibrillateurs automatisés externes par des personnes non médecins est désormais autorisée depuis mai 2007. Une occasion pour la France de rattraper son retard sur les autres pays européens en matière de survie suite à un arrêt cardiaque. Première à Nancy avec l’association Grand Nancy Défi’b et sa campagne grand public inédite « Vous aussi, apprenez à sauver une vie ! ».

L’insuffisance cardiaque qui touche 7500 personnes en Lorraine correspond à l’incapacité du myocarde à assurer un débit cardiaque suffisant pour couvrir les besoins énergétiques de l’organisme à cause d’une anomalie de la fonction cardiaque. Les professeurs Faïez Zannad, praticien hospitalier du service cardiologie du CHU de Nancy* et Patrick Rossignol, médecin délégué au CIC-P et néphrologue, ont mis au point une technologie qui améliore le suivi à distance des patients insuffisants cardiaques. Dans le cadre de sa politique en faveur de l’innovation et du transfert de technologie, la Région Lorraine en partenariat avec l’Union Européenne via le FEDER, a investi 1,9 millions d’€ dans le projet, sur 3 ans de recherche et développement.

Une première en Lorraine : le 6 décembre 2012 s’est tenu un séminaire organisé dans le cadre du projet transfrontalier EDUDORA (EDUcation thérapeutique et préventive face au Diabète et à l’Obésité à Risque chez l’Adulte et l’Adolescent) à Nancy*. L’occasion de faire le point sur les expériences et les initiatives menées par les professionnels de santé lorrains en matière d’éducation thérapeutique.
Afin d’améliorer les connaissances sur la sclérose en plaques et faire avancer la recherche en matière de prévention et de traitements, le CHU de Nancy a ouvert un registre baptisé ReLSEP labellisé INSERM et INVS depuis 2009. Plus de 4 800 patients atteints de sclérose en plaques, maladie inflammatoire chronique qui touche le système nerveux central, sont actuellement enregistrés et suivis. Chaque année en Lorraine, on compte de 180 à 220 nouveaux cas, un chiffre en augmentation. L’ensemble des données rassemblées au sein du registre doit contribuer à répondre aux interrogations qui subsistent sur cette pathologie neurologique et notamment sur ses causes. Explications.

Une nouvelle méthode de traitement électrique de l’insuffisance cardiaque fait l’objet d’une étude clinique internationale organisée par le Pr Faïez Zannad du CHU de Nancy*. 96 patients implantés de stimulateurs du nerf vague dans environ 25 centres en Europe seront suivis dans le cadre de « NECTAR-HF », étude prospective, randomisée, multicentrique et internationale de faisabilité clinique. Les premières implantations ont été effectuées simultanément fin septembre 2011 par le Dr Mazen Elfarra à l’Institut lorrain du cœur et des vaisseaux Louis Mathieu du CHU de Nancy (investigateur principal Pr Zannad) et à Barcelone, à l’Hospital Clinic par le Dr Jordi Rumià (investigateur principal Dr Maria Angeles Castel Lavilla).

C’est un sourire symbolique de près de 9 000 km de long, qui relie depuis le début du mois d’avril, le CHU de Nancy et l’hôpital de Viêt Tri au Nord Ouest de Hanoï : à la fois symbole de la coopération inernationale entre des équipes médicales et soignantes et illustration des vrais sourires des enfants opérés sur place d’une fente labio-maxillo-palatine qui déformait leur bouche.