« Se sentir bien quand m’aime ! »
Ce n’est pas une faute de frappe, encore moins une erreur de style, ce n’est rien qu’un jeu de mots pour rendre plus audible le témoignage des médecins travaillant au service des soins palliatifs du CHU de Nancy ainsi que dans l’équipe mobile. Unique en Lorraine, le service de soins palliatifs est une structure de quinze chambres individuelles où travaille une trentaine de soignants. « Se sentir bien quand même ? », la phrase résume ce à quoi aspirent tous les professionnels pour ces patients, différents des autres, puisque le diagnostic de leur maladie est définitivement posé et que la guérison n’est pas envisageable. Au-delà de leurs compétences qui leur permettent, dans un premier temps, de guérir la douleur, les médecins des soins palliatifs s’attachent aussi à soulager les souffrances de ceux dont ils s’occupent. Des missions particulières que chaque année à l’automne la journée mondiale des soins palliatifs met en lumière dans une France restée longtemps frileuse sur le sujet par rapport aux pays anglo-saxons.

