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Au coeur de la plus grande région de France, d’un peu moins de 3 millions d’habitants et d’une agglomération au taux de croissance démographique annuel le plus élevé d’Europe, le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Toulouse est la structure sanitaire de référence de cette région.
Constitués de plusieurs sites répartis au nord et au sud de la ville, le CHU de Toulouse est le premier employeur de la région Midi-Pyrénées, accomplissant ses missions de soins, de prévention, d’enseignement et de recherche grâce à près de 3500 médecins et 10 000 personnels hospitaliers, Organisé en 15 pôles cliniques, il prend en charge environ 200 000 malades et 600 000 consultants chaque année, ce qui le situe au quatrième rang français. Seul CHU de la région Midi-Pyrénées, les soins de recours représentent plus de 50 % de son activité, grâce à des plateaux techniques et des équipes de très grande qualité. Le CHU de Toulouse coordonne au niveau national ou est associé à 8 centres de références des maladies rares et 33 centres de compétences.
Le CHU de Toulouse est, en outre depuis près de 15 ans, toujours classé en première position ou parmi les tout premiers hôpitaux dans les classements effectués par la presse nationale.
Hôtel-Dieu Saint Jacques
Siège des hôpitaux de Toulouse
2, rue viguerie TSA 80035
31059 Toulouse cedex 9
Directeur de la communication
Dominique Soulié
05 61 77 87 06
Soulie.d@chu-toulouse.fr
Président du Conseil de Surveillance :
Mr Jean-Michel LATTES, représentant de Toulouse Métropole
Vice-Président du Conseil de Surveillance :
Mme Patricia BEZ, représentant de la ville de Toulouse
Directeur Général, Président du Directoire :
M. Jean-François LEFEBVRE
Président de la Commission Médicale d’Etablissement, Vice-Président du Directoire :
Pr Fati NOURHASHEMI
Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) de médecine :
Pr Elie SERRANO (Rangueil) Pr Didier CARRIE (PURPAN)
Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) de pharmacie :
Pr Christophe PASQUIER
Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) de la Faculté d’odontologie :
Pr Philippe POMAR
On connaissait le réseau des CLIN (Centre de Lutte contre les Infections Nosocomiales) en charge de l’organisation, de la prévention et de la surveillance des infections nosocomiales. A leur actif : des travaux d’importance sur l’hygiène élémentaire (tenue, lavage des mains…) et des études transversales sur les patients. Depuis le 26 septembre 2008, ce dispositif est complété par huit Centres de référence des infections interrégionaux ostéoarticulaires dont celui de Toulouse qui rayonne sur l’Aquitaine et le Limousin. Après l’état des lieux et l’évaluation de la dangerosité, les instances organisent les soins et la transmission du savoir. Les infections traitées dans les nouveaux centres ne sont pas seulement nosocomiales. Elles apparaissent essentiellement après une implantation de prothèse (ou de matériel d’ostéosynthèse) ou après une fracture ouverte. Elles peuvent être également acquises dans le cadre de l’activité chirurgicale.
Après la création d’une Fédération des Centres de mémoire de recherche et de ressource du Sud de la France, Toulouse mutualise à nouveau les énergies autour des maladies du vieillissement en créant le premier gérontopôle.
Chaque année près de 3 500 victimes de violences volontaires – dont 5 % environ de victimes d’agression sexuelle – sont examinées en consultation de coups et blessures et de victimologie au service de Médecine Légale de l’Hôpital de Rangueil.
Le CHU de Toulouse rend hommage aux 8 équipes de professionnels de santé primées en 2010 et 2011 pour leurs travaux de recherche. Les dénominateurs communs à l’ensemble de ces études : l’efficience et le « juste » soin en tant que soin sûr, bien traitant répondant aux exigences de qualité et de respect de la personne soignée et de son entourage.
Prouesse chirurgicale à l’Hôpital Paule de Viguier : l’utilisation du laser in-utéro sauve 2 enfants d’une grossesse triple à très haut risque. Les équipes médicales de l’Hôpital Paule de Viguier ont été confrontées en début d’année à un cas médical rarissime mais très grave : une grossesse de vrais triplés compliquée d’un syndrome transfuseur-transfusé.
La morgue de l’hôpital devient « Espace d’accueil mortuaire ». Plus qu’un simple changement d’appellation, cette nouvelle dénomination marque une volonté de promouvoir la notion de service : Il s’agit d’offrir aux familles en situation de deuil le meilleur accueil et le meilleur accompagnement possible.
En visite sur le site du futur cancéropôle, le 20 mars 2007 , Xavier Bertrand, ministre de la santé et des solidarités, s’est déclaré favorable à l’installation d’une « d’une chaîne de radiothérapie innovante et exemplaire » comprenant un équipement de protonthérapie.
Le 1er janvier 2004, l’ensemble des 86 services cliniques du CHU sera regroupé en 14 pôles cliniques et en leurs 12 pôles prestataires et fournisseurs à savoir 5 pôles médico-techniques et en 7 pôles logistiques et administratifs.
Pour accompagner cette réorganisation, un ambitieux projet de modernisation et de construction a été voté par la Conseil d’Administration le 12 janvier dernier. Il comprend la construction sur le site de Purpan d’un plateau médico-technique mutualisé (blocs, imagerie, exploration fonctionnelle…) autour duquel se connecteront trois grands pôles : les neurosciences, le pôle céphalique et l’Institut locomoteur.
Le long séjour de La Grave est entièrement reconstruit sur le site d’Ancely à proximité du pôle gérontologie (court et moyen séjour).
Sur le site de Larey sera implanté le pôle oncologique.
L’ensemble de ces travaux représente un investissement de 520 millions pour les 10 ans à venir.
Médecins, soignants, techniciens, cadres… chaque jour les hospitaliers sont confrontés au dilemme entre innovations technologiques ou thérapeutiques et impératifs de sécurité. Ces principes qui apparaissent antinomiques seront au coeur des 2ndes rencontres internationales de la gouvernance des risques en santé, les 7 et 8 juin 2010 par le CHU de Toulouse.