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Un 2ème Petscan en Lorraine

En 2006, le Service de Médecine Nucléaire du CHR de Metz-Thionville a fait l’acquisition d’un Petscan, le deuxième en Lorraine après Nancy. D’un coût total de 3,05 millions d’euros, le Petscan a été financé à hauteur de 66% par le Conseil Régional et le Conseil Général, de 24% par le CHR et de10% par la ligue contre le cancer. Des aménagements ont été nécessaires à son installation ; les travaux d’un montant de 840 000 euros ont été entièrement pris en charge par le CHR. 1 500 actes par an devront être réalisés pour rentabiliser cet investissement.

Acquisition d’un robot chirurgical

Le robot Da Vinci S commercialisé par la société Intuitive Surgical Inc est une plate forme robotique sophistiquée conçue pour permettre des interventions chirurgicales complexes avec une approche mini-invasive.

Le vaisseau star war du CHU à l’assaut de l’anévrisme

Quittant l’image monoplan pour accéder à la troisième dimension rotationnelle, le CHU de Poitiers investit le monde futuriste de la radiologie interventionnelle avec l’acquisition d’une salle de haute technologie appelée « bi-plan capteurs-plans ». « La première en France et la cinquième en Europe » se réjouit Jean-Pierre Dewitte, Directeur Général. A la fois centre de radiologie vasculaire et bloc opératoire, le pôle imagerie marque une étape déterminante dans le traitement des accidents vasculaires cérébraux et témoigne d’une évolution profonde de la médecine de demain : « Le progrès, c’est la fusion entre la biologie et l’imagerie, entre la radiologie, la neurochirurgie et la chirurgie» commente le Dr Jacques Drouineau, thérapeute endovasculaire et coordonnateur du pôle imagerie.
Ouverte en mai 2005, la salle de radiologie vasculaire est dédiée au diagnostic et à l’interventionnel des pathologies neurovasculaires et vasculaires. 80 patients poitevins souffrant d’anévrisme encéphaliques, d’hémorragie de la délivrance ou post-traumatique digestive ou encore de saignements du nez incoercibles… ont déjà bénéficié de cette technologie innovante.

Acquisition conjointe d’un TEP-TDM

Le Centre Hospitalier Universitaire d’Angers (CHU) et le Centre Régional de Lutte Contre le Cancer – Paul Papin (CRLCC) ont acquis conjointement un nouvel équipement de haute performance pour la détection de certains cancers : un Tomographe à Émission de Positons** couplé à un Tomodensitomère. Il s’agit d’un d’un TEP-TDM de type Discovery ST de dernière génération dont il n’existe que deux autres modèles en Europe.

Squelette complet de face, de profil et en 3D grâce à EOS

EOS : nom de la déesse grecque de l’aurore. Celle qui par définition se lève toujours, baptise de son nom un équipement de radiographie qui permet de visualiser le squelette en position debout et que le CHU de Nancy vient d’acquérir. Directement issu de la « chambre à fils » pour laquelle Georges Charpack reçut le prix Nobel de physique en 1992, il permet d’obtenir simultanément un cliché de face et de profil de tout ou partie du squelette ainsi qu’une visualisation 3D lorsque la pathologie le nécessite. Innovant, cet appareil l’est surtout parce qu’il minimise considérablement l’irradiation délivrée au patient. Explications avec Laurence Mainard-Simard, médecin au service de radiologie pédiatrique de l’établissement.

A Montpellier, une nouvelle filière « TIC et Santé » pour les bac + 4, + 5 et les médecins

Le lancement du nouveau diplôme universitaire TIC et santé se déroulera le 14 septembre, à l’Université Montpellier Sciences et techniques (Montpellier 2) et celles de Médecine (Montpellier 1). Lors de la cérémonie officielle, les participants sont conviés à la conférence inaugurale du Pr Jacques Bringer, Doyen de la Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes sur le thème « Comment construire la faculté de médecine la plus moderne quand on est la plus ancienne ? ». Et en effet 8 siècles séparent les étudiants de l’an 1220 des 6èmes année de la promotion 2010. Dans ce temple de la connaissance, les gardiens nourrissent toujours la même flamme du savoir et de l’innovation. Seuls les moyens diffèrent et notamment la maîtrise des technologies de l’information et de la communication (TIC).

Robot chirurgical : un bilan prometteur après 6 mois d’utilisation

Depuis l’acquisition du robot chirurgical Da Vinci par le CHU de Nîmes en mars 2009, 93 patients de gynécologie, d’urologie, d’ORL ou de chirurgie digestive* ont bénéficié de la précision et de la sécurité de cet équipement. Ils ont pu apprécier les suites opératoires moins douloureuses et une convalescence plus courte. Le robot Da Vinci a aussi permis au Dr Benjamin Lallemant, chirurgien ORL, de briller en réalisant une première française : l’ablation de la thyroïde avec assistance robotique et une première au monde en passant par la voie d’abord sous claviculaire mini-invasive. Les thyroïdectomies mises au point ne requièrent que 2 mini-incisions de 2 cm en regard des clavicules. 50 000 patients sont concernés chaque année. Galvanisées par ce succès les équipes mènent des projets de recherche pour développer de nouvelles applications et évaluer leur intérêt médico-économique.

L’IRM partagée

4ème IRM à Brest, le nouvel appareil d’imagerie par résonance magnétique, localisé dans l’enceinte du CH de Morvan (CHU de Brest) sera utilisé alternativement chaque jour par les médecins radiologues du Service de l’hôpital Morvan et par les médecins radiologues de la Société Diamorphos qui regroupe l’ensemble des radiologistes libéraux du Finistère nord.