Adolescents

Retrouvez ici tous nos articles concernant les adolescents.

Derniers articles

Une maison des ados à Tours

Ouverte en janvier 2010, la maison des ados de Tours a déjà accueilli 150 jeunes. Leur point commun : un parcours chaotique, l’épuisement des capacités de soutien de leur entourage familial et éducatif et un besoin de conseil et d’orientation sur mesure. Dans ce lieu ressource, l’adolescent trouve une écoute, des informations et un accompagnement qui tient compte de son profil physique, psychique, de ses liens sociaux et de son éducation. Il bénéficie des compétences mutualisées d’un réseau d’acteurs. La maison des adolescents est aussi ouverte aux parents. Elle leur propose une information et des aides individuelles ou collectives. Quant aux professionnels au contact des adolescents ils s’y rendent pour des conseils experts et des formations adaptées…

Les ados ont leur maison à Clermont

Inaugurée le 20 avril 2011, la maison des adolescents du Puy-de-Dôme accueille les 12-18 ans, leurs familles et les adultes qui travaillent à leurs côtés. Située hors des murs du CHU, en plein centre de Clermont-Ferrand, la maison regroupe des compétences multiples qu’elle met à la disposition des jeunes trois demi-journées par semaine : Médecins, infirmiers, éducateurs spécialisés, travailleurs sociaux reçoivent les adolescents venus chercher des conseils mais aussi leurs parents et les professionnels de la santé, de la justice ou de l’Éducation nationale en quête d’avis experts.

Ados en rupture scolaire : un accueil d’urgence inédit

Absentéisme chronique, décrochage scolaire, passages à l’acte violents… Grâce à une collaboration unique en France entre l’AP-HM et la Protection Judiciaire de la Jeunesse, un espace d’urgence accueille à Marseille les 12-18 ans auteurs de violences urbaines ou scolaires.

Une Maison des Adolescents portée par le CHU

A Amiens, en plein centre ville, les jeunes et leurs parents sont accueillis sans rendez-vous à la Maison des Adolescents de la Somme (MDA 80). Une permanence gratuite, libre et anonyme -si l’adolescent le souhaite- est assurée par des psychologues, éducateurs, pédo-psychiatre, les mercredis de 9h30 à 12h et de 14h à 17h. Ouverte depuis le 12 août, la maison des adolescents, est provisoirement installée dans les locaux du Centre Régional d’Informations Jeunesse (CRIJ), 6 rue Lamartine dans l’attente de ses propres locaux. Le CHU, porteur du projet et ses partenaires (1), se réjouissent de l’aboutissement d’un an et demie de travail. « Accessible à tous les adolescents,

Un guide d’accueil des mineurs

Familles monoparentales en nombre croissant, affirmation de la place de l’enfant et de l’adolescent dans la société, reconnaissance d’une majorité sanitaire à 16 ans, évolutions législatives*… le jeune patient est de plus en plus associé aux décisions qui concernent sa santé. Mais la réalité est complexe d’où la nécessité de confronter la loi aux expériences vécues par les équipes au contact avec les mineurs et leur entourage, à chaque étape du soin. Au CHU de Reims un groupe de travail pluridisciplinaire, réunissant personnels médicaux et soignants, a planché sur la question.

L’unité de liaison des adolescents

Depuis quelques mois, une unité de liaison adolescents intervient sur le CHU et assure un lien thérapeutique auprès de tout adolescent hospitalisé jusqu’à sa prise en charge par une autre structure – si nécessaire.

Inauguration de la Maison de l’adolescent

La Maison de l’adolescent-site CHU de l’hôpital Charles Nicolle de Rouen, sera inaugurée le mardi 16 juin 2009, à 12h, en présence de Bernadette Chirac, Présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, et l’actrice-mannequin Estelle Lefébure, ambassadrice des Maisons des adolescents pour la Fondation. A cette occasion, Bernadette Chirac annoncera le bilan de la collecte Pièces Jaunes 2009, et le nombre de projets qui pourront être financés dans les hôpitaux en 2009, grâce à la générosité de tous.

Ados à corps perdu… La culture comme médiation thérapeutique

L’anorexie est-elle une maladie propre à notre civilisation ? Pourquoi, dans une société d’abondance, des jeunes filles peuvent-elles aller jusqu’à la mort par privation volontaire de nourriture ? Le tatouage, le piercing sont-ils une mode passagère ? La référence à d’antiques civilisations ? L’expression du mal-être de l’adolescence ? Du 15 septembre au 15 décembre 2006, l’exposition Mémoires de corps. Ados à corps perdu, fruit de la rencontre entre le Musée d’Aquitaine, le Pôle Aquitain de l’Adolescent – CHU de Bordeaux (Centre Jean Abadie) et l’Association de Soutien Scolaire aux Enfants Malades (ASSEM), propose une réflexion sur les rapports entre corps, culture et maladie à partir d’un travail expérimental mené avec des jeunes filles anorexiques.