CHU Besançon

Présentation

Avec une capacité d’accueil de 1 342 lits et places d’hospitalisation, le CHU de Besançon garantit à tout franc-comtois un égal accès à des soins d’excellence, conformes aux dernières données de la science. Plus de 7 200 médecins et personnels hospitaliers assurent chaque année 760 000 prises en charge de patients en externe et 154 000 séjours en hospitalisation et séances. Ancré dans son rôle de recours, le CHU conduit une politique de partenariat avec les établissements de la région et les autres CHU, en particulier celui de Dijon. Il assure également pleinement ses missions d’enseignement, de recherche et d’innovation et mène dans ces domaines, une véritable stratégie de coopération. : le CHU de Besançon est membre de la Fondation de coopération scientifique Bourgogne Franche-Comté.

Le CHU de Besançon est l’établissement support du GHT Centre Franche-Comté qui se compose de 12 établissements de santé pour un bassin de population de plus de 420 000 habitants.

Une triple mission : soins, recherche et enseignement

Le centre hospitalier régional et universitaire de Besançon assure une triple mission :

  • Répondre aux besoins de santé de la population grâce à des soins hautement spécialisés et une stratégie préventive ;
  • Investir dans la recherche pour développer les techniques innovantes ;
  • Assurer l’enseignement et la formation des futurs professionnels de santé.

Le soin

Le CHU propose un service public de soins et de prévention. Il assure une permanence des soins 24h/24 ainsi que l’accueil des malades dans les services d’urgence : médico-chirurgicales adultes, traumatologiques, cardiologiques, gynéco-obstétriques, pédiatriques et psychiatriques.

L’enseignement

Le CHU participe à la formation initiale des médecins : en 2020 plus de 1200 étudiants et internes ont été formés en médecine et en pharmacie.

L’Institut de formation des professions de santé (aide-soignant, auxiliaire de puériculture, ambulancier, infirmier, puériculteur, infirmier de bloc opératoire, infirmier anesthésiste, masseur kinésithérapeute, cadre de santé) et l’Ecole de sages-femmes accueillent plus de 900 étudiants qui préparent une formation diplômante.

La recherche

La recherche favorise l’acquisition de nouvelles connaissances et permet aux patients de bénéficier des traitements et dispositifs les plus innovants.

Parce qu’elle est essentielle au progrès médical et contribue à l’amélioration de la qualité des soins, la recherche au CHU est active et concerne de nombreuses équipes.

L’établissement assure une importante activité d’enseignement et de recherche et est membre de la Fondation de coopération scientifique Bourgogne – Franche-Comté.

Infos pratiques

https://www.chu-besancon.fr/

CHRU Besançon

3, boulevard A. Fleming
25030 Besançon Cedex

03 81 66 81 66

Directeur de la communication :
Jonathan Debauve
03 81 21 87 51
jdebauve@chu-besancon.fr

Chargées de communication :
Sophie Muraccioli
03 81 21 86 26
s1muraccioli@chu-besancon.fr

Valérie Lagier
03 81 21 86 61
vlagier@chu-besancon.fr

Gouvernance

Présidente du Conseil de Surveillance :
Madame Anne VIGNOT

Vice-Président du Conseil de Surveillance :
Monsieur . Christian MAGNIN-FEYSOT

Directrice Générale, Président du Directoire :
Thierry Gamond-Rius

Président de la Commission Médicale d’Etablissement, Vice-Président du Directoire :
Pr Samuel LIMAT

Facultés

Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) de médecine et de pharmacie :
PR Thierry MOULIN

Tous les articles du CHU Besançon

Mieux connaître les aidants : une étude scientifique coordonnée par Besançon

Pour permettre aux personnes âgées en perte d’autonomie de vivre à domicile, famille, amis, voisins… se mobilisent. Mais pour ces « aidants informels », l’accompagnement au quotidien finit par être éprouvant tant pour leur santé physique que psychique et peut avoir des incidences sociales. Pour évaluer précisément le retentissement de ce soutien sur la qualité de vie des aidants, une étude est conduite sur une cohorte ICE (Informal Carers of Elderly) constituée par 7 604 « d’aidants informels » sur 5 ans. Le projet « ICE » est mené par l’Unité de méthodologie et de qualité de vie en cancérologie (UMQVC) du CHRU de Besançon

Un nouveau site Internet pour le CHRU de Besançon

Ergonomique et intuitif, le tout nouveau site internet du CHRU de Besançon est en ligne depuis le 15 septembre 2016. Avec son nouveau design et ses nouvelles fonctionnalités, il apporte une plus grande visibilité à l’établissement et pour les usagers, un accès facilité à l’ensemble des informations utiles.

Neurochirurgie éveillée : nouveau succès de Besançon

Le service de neurochirurgie du CHRU de Besançon a réalisé avec succès l’exérèse d’un angiome cérébral en chirurgie éveillée sur une patiente de 36 ans. Le Pr Laurent Thines et le Dr Antoine Petit ont choisi cette technique pour intervenir sur une malformation artério-veineuse (MAV) située à proximité des zones fonctionnelles du langage obligeant les chirurgiens à procéder à l’opération avec une extrême prudence.

Cancer : Evaluation de la qualité de vie du patient en pratique clinique, une innovation bisontine

Le cancer n’est pas qu’une prolifération incontrôlée de cellules malignes, c’est un bouleversement du quotidien. Il touche la personne dans son intimité, dans sa totalité. Confronté à sa propre fragilité, tant physique que psychologique, le patient doit s’adapter à la maladie et aux traitements. Avec ses proches, iI entame une nouvelle tranche de vie ; une approche holistique que les équipes de soins ont longtemps tenté de prendre en compte et qu’elles peuvent dorénavant mieux appréhender grâce aux nouveaux outils numériques. Au CHRU de Besançon, les oncologues ont adopté un processus d’évaluation de la qualité de vie de leurs patients

Institut de formation de professions de santé (IFPS) : un nouveau bâtiment en 2020 pour une organisation modèle

9 filières de formation, un seul institut sur un site unique, une organisation modèle. Ainsi se présente l’Institut de Formation de Professions de Santé (IFPS) du CHRU de Besançon qui sera accueilli dans un nouveau bâtiment édifié en 2020. La convention vient d’être signée par le CHRU de Besançon et le Conseil régional de Franche-Comté, mardi 24 novembre 2015. La construction d’une superficie de 6 000 m² devrait être achevée à horizon 2020. L’IFPS sera édifié sur un terrain à proximité du Pôle santé qui accueille déjà Témis santé et la Faculté de médecine et de pharmacie ; l’ensemble formant un Campus santé. La Région investit 23,6 millions dans ce projet fédérateur et innovant.

L’obésité des jeunes, faut qu’on en parle !

En France, la prévalence de l’obésité infantile a été multipliée par deux entre 1980 et 2000, avec de fortes disparités liées aux inégalités sociales. Aujourd’hui, environ 18% des enfants sont en surpoids, parmi eux, près de 4% sont obèses. L’obésité, souvent considérée comme une faiblesse, un manque de volonté, est pourtant bien souvent une maladie, dont l’enfant n’est que peu ou pas responsable, et dont l’origine est le plus souvent précoce et multifactorielle.

Cancéro-Biologie : le PCBio nouveau pôle de référence franc-comtois

Dans le cadre de son plan d’investissement et de modernisation, le CHRU de Besançon a lancé en septembre 2010 le projet de construction d’un bâtiment dédié aux activités de cancérologie et de biologie : le PCBio. Assurer une meilleure prise en charge des patients suivis en cancérologie, améliorer les conditions de travail des équipes et accroître la rapidité du service rendu aux patients, sont les enjeux majeurs qui ont prévalu à la mise en œuvre de ce projet. Un chantier d’envergure qui a mobilisé, pendant près de 5 ans, l’ensemble des équipes de l’établissement.

En quoi le cerveau des sommeliers est-il différent du nôtre ?

Pour comparer la manière dont les sensations gustatives liées au vin sont traitées par les cerveaux des grands sommeliers et par ceux des néophytes, les chercheurs bisontins ont bénéficié de la complicité du maître sommelier Christophe Menozzi. Ensemble, ils ont mis au point un « gustomètre », un dispositif compatible avec les appareils d’imagerie par rayonnement magnétique et qui permet au sujet de tester en bouche de petites doses de liquide (2 ml) pendant la captation des images.

Le sang de plus de 2 semaines aussi bon que le sang frais

Le sang conservé de même qualité que le sang frais. La démonstration vient d’être faite par l’étude « ABLE* », dont les résultats ont été publiés le 17 mars 2015 dans le prestigieux New England Journal of Medicine. Cette avancée remet en cause d’autres recherches qui suggéraient qu’une conservation prolongée des globules rouges avant transfusion a des effets négatifs sur l’efficacité clinique.