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L’éducation des patients diabétiques : c’est aussi l’affaire des aides-soignants
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Le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe, est l’hôpital de référence des îles de Guadeloupe. Cela lui confère une triple mission de soins, d’enseignement et de recherche. Au-delà de ces missions, il doit aussi jouer le rôle d’hôpital de proximité pour son bassin de population et prendre toute sa part dans la résolution de nombreux problèmes de santé publique qui débordent parfois du cadre hospitalier. Organisé en 8 pôles d’activités, le Pôle de Soins de Suite et Réadaptation (ERSI), le Pôle Médecine, le Pôle Chirurgie-Cancer, le Pôle Soins Critiques, le Pôle Santé Publique- Qualité Sécurité des Soins- Recherche- SRAS, le Pôle Parent-Enfant, le Pôle Plateau médico-technique, le CHU de la Guadeloupe avec son projet de reconstruction s’oriente vers une optimisation de son projet médical pour mieux répondre aux besoins de la population, dans un environnement adapté et adaptable.
La construction du futur CHU de la Guadeloupe est un projet emblématique pour la Guadeloupe. Ce projet est financé à 100% par l’Etat pour un montant de 580 millions d’euros, équipements inclus. Le programme retenu, permettra de disposer d’une capacité de 618 lits et places pour une livraison des bâtiments à horizon 2023. Le futur CHU de la Guadeloupe sera un des établissements publics de santé les plus modernes de France qui fera entrer pleinement le système de santé de la Guadeloupe dans une dynamique d’innovation et de haute technologie.
L’éducation des patients diabétiques : c’est aussi l’affaire des aides-soignants
La synthèse du rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales fait la Une de «Moun Lopital» journal interne du CHU, en date de juillet 2003. Cette information diffusée à l’ensemble du personnel hospitalier a été publiée à la demande du Président du Conseil d’Administration. Le rapport présente un bilan contrasté dont RESEAU CHU propose un résumé.
L’éducation proposée aux patients diabétiques et à leurs familles est un élément essentiel de prévention. Un patient éduqué est un patient autonome et rassuré qui a obtenu le « permis de conduire son traitement ». Les aides-soignants qui occupent une place privilégiée auprès du patient jouent un rôle essentiel dans son apprentissage de l’équilibre alimentaire et de la bonne nutrition.
En matière de santé publique, les Antilles Guyane partagent les mêmes spécificités : pathologies communes comme la drépanocytose, priorités sanitaires identiques (paludisme, dengue, fièvre jaune) et diversité ethnique des populations. Ces similitudes impliquent une organisation de la recherche à l’échelle des territoires ultramarins. Deux structures donnent corps à cette démarche fédératrice : le Centre d’investigation clinique et d’épidémiologie clinique et la plateforme de biologie moléculaire/ centre de ressources biologiques. Une première étape a été franchie en 2006 avec la labellisation du Centre de référence caribéen de la drépanocytose « Guy Mérault» du CHU de Pointe-à-Pitre/Abymes et de ses services référents du Centre Hospitalier de la Basse-Terre et du entre Hospitalier du Lamentin (Martinique).
A l’instar des autres établissements, le CHU de Pointe-à-Pitre, édifié en 1978/1982, est confronté à l’urgente nécessité de moderniser ses installations. Un ambitieux programme, validé par les instances (CTE , CME, CA, ARH) a été planifié.
Réunir sur un même site la blanchisserie, la cuisine, le magasin, la pharmacie, les archives relevaient du défi. 9 années furent nécessaires pour mettre au point le projet et pas moins de 2 ans pour édifier cette plateforme ultra-moderne. Aujourd’hui le CHU de Pointe-à-Pitre énumère avec satisfaction les multiples avantages du pôle logistique
En 1983, la Guadeloupe n’accueillait qu’une antenne INSERM relevant de l’unité de recherche U91 de l’hôpital Henri Mondor. Sous l’impulsion du Dr Guy Mérault, premier responsable local, cette antenne a été transformée en 1992 en unité de recherche autonome. Elle fut ensuite dirigée par le Pr. C. Berchel. Depuis 2000, l’équipe de recherche est rattachée à l’unité 458 de l’hôpital Robert Debré dirigée par le Pr. J. Elion.
Pour répondre à la demande croissante d’examens, le Centre Hospitalier Universitaire de Pointe-à-Pitre vient d’acquérir un second scanner. Installé en juillet 2007, cet équipement de pointe effectue 32 coupes en une rotation complète effectuée en près d’une demi seconde.
Depuis janvier 2002, les départements d’Outre Mer disposent d’une banque de cornées, celle-ci est installée dans les locaux du CHU de Pointe-à-Pitre.
Inscrit dans une démarche qualité et soucieux de renforcer la lutte de ses équipes contre les infections nosocomiales, le CHU de Pointe-à-Pitre relaie activement la 2ème journée de prévention des infections nosocomiales et associées aux soins du 27 septembre 2007. Son objectif : faire de cette journée un moment fort d’information et d’échanges sur la prévention du risque infectieux nosocomial et le point de départ d’un ambitieux programme de formation de l’ensemble des professionnels sur les précautions complémentaires. La finalité de ces actions étant la volonté d’offrir une prise en charge optimale aux patients.