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Un centre de référence regroupe des compétences hospitalières organisées dans les domaines du soin, de la recherche et de la formation, autour d’une équipe médicale spécialisée dans certaines maladies.

Les jeux de hasard et d’argent sont des activités très prisées des Français. Pourtant, on estime qu’environ 600 000 à 1,8 millions joueurs auraient une pratique de jeu excessif, voire pathologique. Cette dépendance peut conduire à des situations d’endettement et d’isolement social graves. C’est pourquoi le CHU de Nantes, la Française des jeux et le PMU ont signé une convention en décembre dernier pour créer le premier centre de référence sur le jeu excessif en France. Il sera inauguré le jeudi 16 octobre 2008.
Localisé à l’hôpital Saint-Jacques, au sein du pôle universitaire d’addictologie et psychiatrie dirigé par le professeur Jean-Luc Vénisse, le centre de référence sur le jeu excessif (CRJE), est dédié à la recherche et à la prévention sur le jeu excessif et le jeu pathologique.
Les malformations ano-rectales ou pelviennes (MAREP) touchent environ 1 enfant sur 5 000. En France, c’est donc, chaque année, près de 200 nouveaux-nés qui naissent atteints de ces malformations. Conséquences d’anomalies du développement de la partie terminale du tube digestif, ces maladies comportent des atteintes très diverses et s’accompagnent d’une altération de la qualité de vie des malades et de leurs familles. Depuis plus de dix ans, le CHU de Nantes a développé une véritable expertise dans la prise en charge des MAREP
La labellisation du centre de référence des maladies neuromusculaires rares est une reconnaissance de l’excellence de la Fédération Rhône-Alpes des pathologies neuromusculaires, coordonnée par le Pr Jean-Christophe Antoine. Attribuée au niveau régional, cette labellisation distingue l’organisation originale des équipes hospitalo-universitaires des CHU de Lyon, de Grenoble et de Saint-Etienne…
Dans le cadre d’accords inter-universitaires, une étroite collaboration existe entre le Service d’Ophtalmologie du CHU d’Angers et l’Institut d’Ophtalmologie Tropicale d’Afrique (IOTA)à Bamako. Le Pr. Isabelle Cochereau, chef du service d’ophtalmologie du CHU, assure à l’IOTA un cycle d’enseignement annuel. Le Dr. Jeannette Traoré, ophtalmologiste de l’IOTA, vient quant à elle pour la seconde fois au CHU d’Angers.

Les huit « centres de référence interrégionaux pour la prise en charge des infections ostéoarticulaires complexes » auront « une mission de coordination, d’expertise, de formation et de recherche ainsi que de prise en charge », a annoncé la Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot dans son discours du 26 septembre 2008.
Deux équipes lyonnaises sont mises à l’honneur avec le prix cancérologie et le prix infirmier de l’innovation.
La cardiologie interventionnelle est en plein essor, tant par le nombre de patients à soigner, la gravité potentielle des malades pris en charge, et la technicité de certaines des interventions. Médecine de recours, mobilisant des moyens humains et logistiques importants, la cardiologie interventionnelle représente un enjeu majeur de développement du CHU. A Grenoble, elle se divise en deux pôles principaux et complémentaires : la prise en charge des maladies coronariennes, et le traitement de certains troubles du rythme.
La labellisation du CHU de Bordeaux a été obtenue pour les anomalies du développement embryonnaire d’origine génétique. Sont concernés les enfants porteurs de syndromes dysmorphiques et/ou malformatifs qui, dans la plupart des cas, souffrent également d’un retard mental associé. Le service de génétique médicale dirigé par le Pr Didier Lacombe a été retenu pour l’excellence de son organisation médicale et pour l’expertise scientifique de son équipe. Cet agrément national, valable cinq ans, s’inscrit dans le plan « Maladies rares » présenté par Philippe Douste-Blazy, Ministre de la Santé et la Protection Sociale à la fin l’année 2004.