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Centre de référence lorrain en matière de médecine légale thanatologique, le service de Médecine légale du CHU de Nancy a pris en charge environ 3 000 victimes et réalisé près de 300 autopsies en 2013.
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Le CHRU de Nancy est le plus gros employeur de Lorraine (près de 10 000 personnes dont 1 000 médecins). Les professionnels y assurent 24h/24, 7 jours sur 7 des missions de soins (recours et proximité), d’enseignement (10 écoles paramédicales et collaborations avec les facultés de médecine, d’odontologie et de pharmacie), de recherche et innovation, et portent des actions de santé publique, de dépistage, de prévention et d’éducation à la santé. Le CHRU est réparti sur 2 sites : les hôpitaux urbains (Hôpital Central, Centre St Stanislas, Hôpital St Julien, Maternité, Centre Chirurgical Emile Gallé) et les hôpitaux de Brabois (Hôpital d’Adultes, Hôpital d’Enfants, Institut Louis Mathieu, Bâtiment Philippe Canton).
29 avenue Maréchal de Lattre de Tassigny
CO 60034
54035 NANCY CEDEX
Directrice de la Communication :
Émeline Ihry-Helvig
03 83 85 18 43
communication@chru-nancy.fr
Président du Conseil de Surveillance :
Mathieu Klein
Vice-Président du Conseil de Surveillance :
Hélène Boulanger
Directeur Général, Président du Directoire :
M. Arnaud Vanneste
Président de la Commission Médicale d’Etablissement, Vice-Président du Directoire :
Pr Marc Debouverie
Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) de médecine :
Pr Stéphane Zuily
Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) de pharmacie :
Pr Raphaël Duval
Directeur de l’unité de formation et de recherche (UFR) d’odontologie :
Dr Kazutoyo Yasukawa

Centre de référence lorrain en matière de médecine légale thanatologique, le service de Médecine légale du CHU de Nancy a pris en charge environ 3 000 victimes et réalisé près de 300 autopsies en 2013.
La fusion entre le Centre Hospitalier Universitaire et la Maternité Régionale Universitaire de Nancy est effective depuis le 1er janvier 2014. Ainsi cesse une situation unique au plan national : le CHU de Nancy était le seul, parmi les 32 autres CHRU, à être séparé des activités de gynécologie-obstétrique et de néonatologie. Désormais doté d’une capacité d’accueil totale de 1 774 lits et places, le nouvel établissement emploie 8 884 professionnels et son budget annuel s’élève à 715 millions d’Euros.

Mémoire d’hospitalier… Une exposition et un livre inédits révèlent les témoignages de 40 agents hospitaliers travaillant au CHU de Nancy depuis 40 ans, tous métiers et secteurs confondus, du professeur de médecine, au jardinier, en passant par l’aide-soignante et la secrétaire, sans oublier le laborantin, la blanchisseuse ou l’infirmière.

Le CHU de Nancy a franchi le cap de la 200e implantation de valve aortique percutanée en septembre 2013. L’intervention réalisée dans la salle hybride située à l’Institut lorrain du cœur et des vaisseaux Louis Mathieu, permet de remplacer sans chirurgie, la valve cardiaque dont la détérioration naturelle avec l’âge peut entraîner l’arrêt du cœur. Une avancée fondamentale expliquée par le Pr Thierry Folliguet, chef du service de Chirurgie cardiaque vasculaire & transplantation.
C’est à Amsterdam, le 3 septembre 2013, qu’a été lancé officiellement le projet FIBRO-TARGETS coordonné par l’Inserm et financé par l’Union Européenne – à hauteur de 6 millions d’€ sur un coût total estimé à 8,1M€. L’étude rassemble 11 partenaires européens répartis dans 6 pays, soit plus de 35 professionnels issus d’organismes de recherche, industriels et d’établissements publics dont le CHU de Nancy et son centre de recherche CIC-plurithématique dirigé par le Pr Faïez Zannad. Les travaux portent sur la fibrose du myocarde, cible thérapeutique majeure pour la prévention et le traitement de l’insuffisance cardiaque.

Vendredi 16 décembre 2011 : le Pr Michel Claudon a été élu à la tête de la Commission Médicale d’Etablissement du CHU de Nancy pour un mandat de 4 ans.
Aux patientes porteurs d’une tumeur cancéreuse au sein de bon pronostic, la Maternité Régionale Universitaire de Nancy propose un examen des ganglions sentinelles et un traitement en ambulatoire.
Dans la population féminine, la prévalence de l’incontinence urinaire (perte involontaire d’urine) varie selon les études de 10 à 57 % et augmente avec l’âge. Chez l’homme, elle est plus rare, augmentant également avec l’âge. Beaucoup croient que l’incontinence urinaire fait partie du processus normal du vieillissement, ce qui n’est pas vrai, et de plus des solutions peuvent être proposées dans la très grande majorité des cas. Les urologues du CHU de Nancy proposent aux patient(e)s qui en ont besoin une prise en charge, avec éventuellement un bilan urodynamique qui permet de les renseigner sur le type de dysfonctionnement urinaire : un défaut du sphincter (le muscle qui contrôle l’écoulement de l’urine hors de la vessie) ou un problème de contraction de la vessie (le lieu de « stockage » de l’urine). Précisions avec le Dr Laure Cayzergues du service Urologie du CHU de Nancy dirigé par le Pr Jacques Hubert.
L’Ecole des Enfants Hospitalisés de Nancy existe depuis 1975. Chaque année, 4 enseignants dispensent des cours dans toutes les matières (avec priorité aux matières fondamentales) à environ 250 enfants âgés de 5 à 11 ans, de la grande section de maternelle au cours moyen 2, mais aussi aux enfants scolarisés dans des établissements spécialisés (SEGPA, IME, ITEP…). Explications avec Christine Piton, la directrice de cette école sur mesure.

EOS : nom de la déesse grecque de l’aurore. Celle qui par définition se lève toujours, baptise de son nom un équipement de radiographie qui permet de visualiser le squelette en position debout et que le CHU de Nancy vient d’acquérir. Directement issu de la « chambre à fils » pour laquelle Georges Charpack reçut le prix Nobel de physique en 1992, il permet d’obtenir simultanément un cliché de face et de profil de tout ou partie du squelette ainsi qu’une visualisation 3D lorsque la pathologie le nécessite. Innovant, cet appareil l’est surtout parce qu’il minimise considérablement l’irradiation délivrée au patient. Explications avec Laurence Mainard-Simard, médecin au service de radiologie pédiatrique de l’établissement.