CHU Nantes

Présentation

Le CHU de Nantes assure avec exigence les trois principales missions dévolues aux hôpitaux universitaires : les soins, la recherche et l’enseignement. Il constitue un pôle d’excellence, de recours et de référence aux plans régional et interrégional tout en délivrant des soins courants et de proximité.

Le CHU de Nantes est réparti en 9 sites installés au sein de l’agglomération nantaise, et rassemble plus de 13 000 professionnels. Il est organisé en 12 pôles d’activités cliniques et médico-techniques à dimension hospitalo-universitaire.

Son budget annuel d’exploitation est de 1,2 milliard d’euros. Il conduit une politique d’investissement très dynamique avec en particulier la construction du nouvel hôpital sur l’Île de Nantes, et soutient fortement la recherche.

En 2024, il a réalisé près de 196 000 séjours MCO (médecine, chirurgie, obstétrique) et 882 000 venues et actes externes.

Fort d’un rayonnement national et international, le CHU de Nantes est un des membres fondateurs de l’établissement d’enseignement expérimental « Nantes Université ». Celui-ci créé en 2022, dans le cadre de l’I-site NExT, label d’excellence reconnu à l’international, fonde sa stratégie scientifique sur deux axes majeurs : la santé et l’industrie du futur.

Le CHU de Nantes est l’établissement support du groupement hospitalier de territoire 44 qui rassemble l’offre hospitalière publique du département de Loire-Atlantique autour d’une stratégie commune.

Organigramme

Infos pratiques

https://www.chu-nantes.fr/

CHU Nantes

5 allée de l’île Gloriette
44093 Nantes cedex 1

02 40 08 33 33

Direction du pôle patient, attractivité, communication, qualité:
Céline Descamps

Pour contacter directement la communication 

Gouvernance

Président du Conseil de Surveillance :
Johanna Rolland, maire de Nantes, commune siège de l’établissement

Directeur Général, Président du Directoire :
M. Philippe El Saïr

Président de la Commission Médicale d’Etablissement, Vice-Président du Directoire :
Pr Karim Asehnoune

Facultés

Doyenne de la faculté de médecine :
Pr Pascale Jolliet

Doyen de la faculté de pharmacie :
Pr Virginie Ferré

Doyen de la faculté d’odontologie :
Pr Yves Amouriq

Tous les articles du CHU Nantes

Un nouveau gène impliqué dans la déficience intellectuelle identifié au CHU de Nantes

Le CHU de Nantes a eu recours au séquençage ADN pour identifier de nouveaux gènes impliqués dans la déficience intellectuelle. La puissance de cette technique a permis de tester 75 enfants atteints de déficience intellectuelle et de trouver la cause de leur maladie pour plus de 60% d’entre eux contre 14 % par des techniques classiques. Les tests ont également révélé l’association de nouveaux gènes impliqués dans la déficience intellectuelle comme le gène PSMD12. Ces résultats ont été publiés ce mois-ci dans la revue internationale (Küry et al, The American Journal of Human Genetics 100, 1–12, février 2, 2017). Cette étude a été menée sous l’égide du Pr Stéphane Bézieau et Dr Bertrand Isidor qui poursuivent ces travaux depuis 2014.

L’institut de transplantation urologie-néphrologie (ITUN) du CHU de Nantes fête ses 25 ans

Depuis maintenant 25 ans, l’institut de transplantation urologie-néphrologie (ITUN) fédère des cliniciens, des équipes soignantes, des chercheurs, des enseignants chercheurs et des équipes de recherche. Au total plus de 350 personnes forment une chaîne de soins autour des patients souffrant de maladies rénales et des voies urinaires. Au chevet des patients ou au cœur des laboratoires, ils partagent un même but, faire progresser la recherche pour améliorer les traitements. Cette organisation originale, en  » institut « , a inspiré d’autres regroupements similaires sur le site de Nantes devenant un réel modèle nantais. Explications…

Accidents vasculaires cérébraux : la thrombectomie contre l’AVC

78 thrombectomies ont été pratiquées par le service de neuroradiologie du CHU de Nantes en 2015 sur des patients victimes d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) en phase aiguë. Le recours à ce traitement est de plus en plus fréquent – plus de 40% par rapport à 2014. L’intervention consiste à introduire, sous contrôle d’imagerie, un cathéter dans l’artère fémorale et à le remonter jusqu’au vaisseau où se trouve le caillot dans le cerveau. Le cathérer contient un stent retriever, fil métallique très fin que le neuroradiologue fait avancer jusqu’à traverser le caillot. Au moment du retrait, le stent s’ouvre en filet allongé et capture le caillot qui est ramené jusqu’à une seringue qui l’aspire.