
Ouverture de l’Institut Universitaire de la Face et du Cou
Le Centre Antoine Lacassagne et le Centre Hospitalier Universitaire de Nice unissent leurs compétences dans l’Institut Universitaire de la Face et du Cou (IUFC).

Le Centre Antoine Lacassagne et le Centre Hospitalier Universitaire de Nice unissent leurs compétences dans l’Institut Universitaire de la Face et du Cou (IUFC).
Soucieux de proposer aux girondins un parcours de soins gradués alliant qualité et sécurité, le CHU de Bordeaux et les centres hospitaliers de Libourne, Arcachon, Langon-La Réole (Sud-Gironde) et Blaye s’engagent dans une démarche de coopération institutionnelle. Conclus mardi 28 septembre 2010, les accords-cadres de partenariat sont assortis de conventions ciblées portant sur des collaborations médicales et de gestion.
Signée le 5 octobre 2009, la convention passée entre l’Université de Montréal, l’Institut National de Santé Publique de Québec et l’Université de Nice Sophia Antipolis, la Faculté de Médecine de Nice et le Centre Hospitalier Universitaire de Nice a permis la création d’un Espace Partagé de Santé Publique.
Le CHRU de Lille et le Conseil régional Nord-Pas de Calais se mobilisent pour la santé des habitants. D’ores et déjà, leurs efforts conjugués ont permis d’améliorer la situation sanitaire et de développer l’offre de soins mais dans le Nord-Pas de Calais le recours au système de santé demeure inférieur à la moyenne nationale.
Mme Bernadette Chirac, Présidente de la Fondation Claude Pompidou et Christian Estrosi, Député-Maire de Nice, ont posé la première pierre de l’Institut Claude Pompidou pour le soin, l’enseignement, la recherche sur le vieillissement et la maladie d’Alzheimer, le 26 septembre 2008.
L’Assistance Publique Hôpitaux de Paris et l’Assurance Maladie de Paris ont signé le 12 décembre 2007 une convention de partenariat afin de développer la prescription de médicaments génériques prescrits par les médecins hospitaliers.
La coopération aide à lutter efficacement contre la résistance aux antirétroviraux. En matière de VIH/SIDA, la Caraïbe détient un triste record : 500 000 personnes vivent avec le VIH/SIDA soit 2,4 habitants sur 100, 53 000 nouvelles affections par an, 36 000 décès. Des chiffres qui font d’elle une des régions les plus frappées par l’épidémie après l’Afrique sub-saharienne. Les travaux du Pr Jean William Pape du Groupe Haïtien d’Etude du Sarcom de Kaposi et des Infections Opportunistes ont démontré l’opportunité des tri thérapies y compris dans des conditions socio-économiques défavorables. Cependant les cliniciens se heurtent à la résistance du VIH aux antirétroviraux et aux difficiles options des médicaments à introduire en deuxième ligne. C’est le cas en Martinique, où l’analyse des résistances guide les options thérapeutiques dans les situations d’échec virologique.
Depuis quelques années, le monde de la santé a vu apparaître un nouveau mode d’organisation autour de la prise en charge des malades : le réseau de santé dont l’organisation et l’efficience reposent pour partie sur les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication.
Pour répondre aux besoins spécifiques des promoteurs de réseaux* dont il est partenaire, le CHU de Grenoble a développé au sein de son service informatique une expertise professionnelle et technique en matière de NTIC. Plusieurs réalisations ont vu le jour : sites web, plate forme d’échange de données sécurisées, équipement pour visioconférence…

Onze jeunes de 18 à 25 ans ont rempli leur mission à l’hôpital St Roch du CHU de Nice : rénover une coursive intérieure empruntée obligatoirement par les patients et leur famille. Le chantier débuté le 6 décembre 2010 s’est achevé le 6 mars 2011.

Première unité de cette taille en Lorraine : STERILORR, inaugurée par Nora Berra, Secrétaire d’État chargée de la santé le 22 mars 2012, répond aux besoins de stérilisation de plusieurs établissements du sud du territoire dont l’hôpital Central du CHU de Nancy, la Maternité Régionale Universitaire de Nancy, les CH de Lunéville et de Toul ainsi que le Centre Chirurgical Émile Gallé. La technologie et les équipements derniers nés utilisés permettent le traitement d’un volume de dispositifs médicaux réutilisables (DMR) de 4 000 à 5 000 m3 par an. Visite guidée.