Progrès médical

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Chirurgie cérébrale éveillée : le CHU référent mondial

Depuis juin 2008, le CHRU de Montpellier a rassemblé tous les services de neurochirurgie en un seul et même Département, sous la coordination du Pr Hugues DUFFAU. Actif, réactif, avec des équipes motivées et complémentaires, le Département acquiert une reconnaissance nationale et internationale. En effet, des neurochirurgiens- parmi lesquels les plus grands « chairmen » américains-viennent se former dans ce Département.

Thérapie Cellulaire : Toulouse en pôle position

Le Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse et l’Etablissement français du sang Pyrénées Méditerranée, signent une convention de partenariat pour renforcer leur collaboration en matière de thérapie cellulaire (utilisation de cellules souches et de la moelle). Ces thérapeutiques sont devenues indispensables pour le traitement de nombreux cancers. D’autres applications s’avèrent tout aussi riches d’espoir : la réparation musculaire, cardiaque et vasculaire et le soutien de l’activité de la moelle osseuse.
Chaque année, plus de 100 greffes sont réalisées au CHU de Toulouse.

Le centre de Traitement des Grands Brûlés

Seul dans l’Est depuis la fermeture en 2003 du service de l’hôpital de Freyming-Merlebach, le centre de Traitement des Grands Brûlés du CHR Metz-Thionville a pris en charge 110 brûlés en 2004, traitant par ailleurs 39 enfants et 114 adultes hospitalisés au service de Pédiatrie ainsi qu’au service de Chirurgie Plastique, Esthétique et Maxillo-faciale. La situation géographique du Centre lui permet en outre d’accueillir des patients luxembourgeois et belges.

Projet de télé-échographie robotisée

En collaboration avec le CHU de Brest et le CHU de Grenoble, France Télécom R&D a débuté la phase de validation clinique d’un service de télé-échographie robotisée. Etape finale avant généralisation, cette validation par le corps médical portera sur des patients volontaires souffrant d’anévrisme aortique abdominal ou d’artériopathie oblitérante des membres inférieurs, hospitalisés à Brest ou à Grenoble. C’est la première fois qu’un tel système est expérimenté en situation réelle dans le cadre d’un protocole clinique officiel. Au-delà de l’intérêt thérapeutique, la télé-échographie apporte une réponse adaptée au problème d’aménagement du territoire en garantissant un même niveau de soins dans un contexte de rationalisation des infrastructures sanitaires, notamment en milieu rural.

Clinique de la prostate : un centre expert à Angers

Les pathologies de la prostate touchent un grand nombre d’hommes et leur prévalence va augmenter dans les prochaines années. Alliés dans une démarche globale de dépistage, de diagnostic et de traitement de ces maladies, le CHU d’Angers et le Centre Régional de Lutte Contre le Cancer Paul Papin viennent d’ouvrir un centre expert et de références des maladies prostatiques : la Clinique de la prostate.

Maladies génétiques : la construction d’une expertise

Les recherches conduites par le département de génétique du CHU de Dijon lèvent le voile sur plusieurs maladies génétiques : l’anémie de Fanconi, le syndrome Oro-Facio-Digital de type 1, le syndrome de Marfan et le syndrome de Rett… L’effort porte sur l’identification des groupes à risque, seul moyen d’assurer un suivi ciblé des patients. Ce travail de longue haleine se déroule au sein de la section génétique clinique, par le Dr Olivier-Faivre et son équipe, en collaboration avec le laboratoire de biologie moléculaire du Pr Teyssier et du laboratoire de cytogénétique du Dr Mugneret. Les travaux sont menés à échelle mondiale, en collaboration avec des équipes nationales et internationales. L’expertise acquise par le département de génétique fait du CHU un centre référent pour certaines de ces pathologies rares.

Le CHU, site pilote de Télépsychiatrie

Proposer à distance et dans des régions isolées une assistance psychiatrique adaptée est la mission que s’est fixée le Service Hospitalo-universitaire de psychiatrie de la Martinique. Un défi rendu possible par les nouvelles technologies de l’information et de la communication que sont le téléphone portable et la visio-conférence. Plus de liste d’attente, pas d’hospitalisation ni de transfert coûteux, ni de déplacement d’un spécialiste sur les sites médicaux. La télépsychiatrie pourrait réduire de 60% la durée de la thérapie par rapport à la thérapie conventionnelle et diminuerait la fréquence des ré-hospitalisations. Seule condition : l’installation d’une liaison de télépsychiatrie.